(Suite)

Naissance des scouts d'Europe
[Document : histoire du Scoutisme Européen]
Evolution des Scouts de France
Naissance des Scouts Unitaires de France
Différentes associations scoutes
Développement des Scouts d'Europe
Naissance des Scouts de Riaumont


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NAISSANCE DES SCOUTS D'EUROPE

  Des hommes et des femmes redécouvrent les principes du Scoutisme, et parviennent à se dégager de la tendance du moment à remplacer le chef par un spécialiste de l'éducation des garçons.

  Les idées de base furent lancées par un Autrichien Frédéric VON PERKO, en Août 1952 avec la création des Europa-scouts en Autriche, qui pour la première fois pourraient dépasser les frontières nationnales. Mais faute d'adaptation et de réflexion sufisante, le mouvement ne résista pas au réel, et n'eut pas le succès escompté (mais il survit toujours en Europe).
   Il se scinde, et en 1956 est créé la Fédération du Scoutisme Européen (FSE) (Bund Europäischer Pfadfinder » (B.E.P.)) en allemagne après le discours de Jean Claude Alain, invité pour cette réunion internationale, quoiqu'il ne soit pas Europa Scout.

  Jean-Claude Alain, chef d’un groupe de l’ « Association Nationale des Scouts Russes, croyait à l'idée d'un scoutisme Européen pouvant dépasser les frontières de façon à éviter les erreurs du passé et de la guerre. Suite au succès du BEP, il fonde en Juillet 1958 l'association française des "Scouts d'Europe", avec Jean-Pierre Roussel qui devient commissaire de l'Alsace-Lorraine. (Il fera scission en 1962 et créera la FSE- Alsace)
  D'autre pays, Grande-Bretagne et Belgique notamment, suivent rapidement et forment leurs associations.

  Le 21 Août 1962, en Bretagne, le mouvement scout de Perig GÉRAUD-KERAOD rejoint celui des Scouts d'Europe. Il s'agit de la "Communauté Scoute Bleimor", qui ont rejoint depuis peu les Europa Scouts et dont Périg devient le Commissaire Général. Apportant 250 membres à l'association, il a beaucoup d'influence, et va pouvoir donner à l'association une impulsion nouvelle. Il va réformer les textes, le directoire religieux, et l'ambition européenne du mouvement, lui donnant véritablement un nouveau souffle.
  
Ce que veulent les scouts d'Europe à ce moment là : mettre l'idéal du scoutisme au service d'une unité européenne non pas politique, mais fondée sur le christiannisme et la chevalerie.

  Un peu plus tard sera créée la Fédération du Scoutisme européen, regroupant scouts et guides, séparement de plusieurs associations (Angleterre, Allemagne, Belgique, France).

  Les scouts d'Europe se sont donc développés parallèlement aux scouts de France, et avant leur réforme de 1964. Cependant cette réforme va leur permettre de prendre leur essor, à cause du rejet que les jeunes vont en faire. La pédagogie des scoutes d'Europe réunit au sein d'une seule association les garçons et les filles, mais avec des unités et des activités distinctes. Les Jeannettes sont cependant abandonnées, et deviennent les louvettes, pour vivre sous le même régime de la loi de la jungle (cf. Kipling, le livre de la Jungle) que leurs homologues louveteaux. La FSE abandonna le concept de Raiders d'après guerre, mais temporairement, puisqu'elle y est revenu aujourd'hui. L'accent était mis sur les idéaux chevaleresques que symbolisent l'insigne de l'association et son étendard (Le baussant).

  En 1964 le premier camp est lancé, la première réalisation concrète de l'espoir d'un renouveau du Scoutisme de Baden-Powell.

Une histoire du Scoutisme Européen (dossier) [pdf]

  Ce document présente enfin de façon complète et ordonnée l'histoire difficile de la naissance du Scoutisme Européen, de ses scissions, de ses avatars, et nous en fait un récit détaillé.

  En 1999, Tom Depoorter, jeune étudiant en informatique, décide de se lancer sur Internet à la recherche de tous les sites des groupes scouts de son mouvement scout : les « Guides et Scouts d’Europe – Belgique » alias « Europascouts en –gidsen – België » en néerlandais. Mais voilà que le mot de recherche ‘europascouts’ lui donne quelques étranges résultats.

  Poursuivant ses recherches avec la F.S.E. il trouve un jour sur un site des scouts d’Europe d’Alsace le nom de Jean-Claude Alain, annoncé comme fondateur officiel de la F.S.E., au lieu du nom habituellement donné par son mouvement : Perig Géraud-Keraod.

  Sa formation de professeur d’histoire le pousse dès lors à rechercher la vérité sur l'histoire du Scoutisme Européen. D'un simple projet personnel, le but de Tom passe à la rédaction d'un résumé de cette histoire lorsqu'il découvre que la méconnaissance règne même parmi les cadres du mouvement. Au long de sa quête, il accède aux ressources documentées du Laboratoire Scout de Riaumont, et rencontre le Commissaire des Affaires International des Europa Scouts. Enfin, les pièces du puzzle commencent à s’emboîter …

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L'EVOLUTION DES SCOUTS DE FRANCE

  Nous avons donc vu qu'en 1964 est aboutie " l' ENTREPRISE 62 ". Lebouteux et son équipe remettaient en cause certaines des valeurs dites "dépassées"du père Sevin et du scoutisme tel que Baden Powell l'avait imaginé, et veut s'ouvrir aux mouvements de jeunesse . Du moins, il restreint le scoutisme de BP à la tranche d'âge des 14-17 ans : redivision de la branche éclaireur en 2 niveaux: Rangers (12-14 ans) et Pionniers (14-17 ans). Les 14-17 ans sont isolés pour leur permettre de vivre pleinement le scoutisme du Père Sevin, de BP et de Menu. La notion de service communautaire est mise davantage en avant pour les Rangers.
  Le problème reste alors à inventer un nouveau scoutisme pour les 11-15 ans. Malheureusement, les instincts des fondateurs ne sont plus de mise, et une équipe formée en dehors du scoutisme refonde une pédagogie basée sur le mythe de l'enfant roi, de la permissivité, et de l'absence d'adulte référent (ou même de scouts plus âgés à prendre en modèle). Lebouteux s'en serait plaint sans résultat.

  Dans une interview accordée à Jacques Chancel, l'aumônier général des SdF, le Père Jean Debruyne va jusqu'à déclarer "je ne crois pas que c'est la religion qui a de l'importance, ce qui compte, c'est l'homme" (comme il nous manque le contexte, nous resteront cléments, mais si d'autres pensent réellement cela, je vous pose une question: pourquoi Dieu s'est-il révélé aux hommes, pourquoi a-t-il consacré tant de prophètes et est-il allé jusqu'à livrer son fils, Le Fils, pour nous ?)

  Le service au prochain est cependant mis en valeur de manière plus concrète, sous la forme d'aide au tier-monde. En 1982, les SdF deviennent mixtes après avoir rompu avec l'association soeur des Guides de France.

  Malheureusement, en Europe la réforme a des répercussion. Le scoutisme devient tiraillé entre les nationalismes, mis sous le pouvoir des Etats ou des idéologies politiques. Le scoutisme n'est alors qu'illusoire. Ce sont parfois des mouvements de jeunesse au service des Etats: un mouvement à usage national qui pratique un service laïque et obligatoire (pelle et pioche!). Dans les pays de l'Est, on entend des scouts dire: " Pour la paix socialiste... Toujours prêt". Le bureau mondial du Scoutisme explique ces "écarts de méthode" par la volonté de s'enrichir de nouvelles expériences. Est né un cetain "néo-scoutisme". Le chantier prend la place de la nature, la religion - critère de reconnaissance de tout mouvement scout d'après BP - est récusée (!!) , et le scoutisme est pris sous des idéologies imposées soit par la politique, soit par des tendances "à la mode" dans le pays. Des actions commandos ou politiques sont engagées au sujet de la décolonisation. Le scoutisme dans ces pays se déforme, est dévié du noble idéal de Baden-Powell, et Dieu n'est plus le point de convergence des regards. Mais précisons bien que tout cela n'a pas lieu exactement en France, mais dans différents pays d'Europe, sous le souffle que la réforme française a instiguée.

  La nature perd donc son rôle éducatif, l'article 6 est modifié (Un Eclaireur est un ami des animaux), et prend un sens plus large (protège la vie). L'aspect religieux est moins directement présent: "Je ne crois pas que c'est la religion qui a de l'importance, ce qui compte c'est l'homme" ; "Il faut que les garçons choisissent leur dieu" disait à cette époque Jean Debruyne, aumônier général des SdF en 1974 dans une interview à Jacques Chancel. Le risque de cette nouvelle politique est de faire disparaître l'humilité aprise au contact de la nature, et de promouvoir la personne, au risque d'une exaltation de l'orgueil individuel et collectif du jeune. Dans la pédagogie, même renouvelée, l'individualisme est tout de même très mis en avant, au sein même du sens du service. D'après Jean Debruyne, la loi d'amour de Dieu est laissée de côté au bénéfice de la culture du "soi".

  Les changements concrets: Mixité (dans la même unité), modification des tranches d'âge ("pour que les grand ne jouent pas aux durs avec les petits") . La loi est changée, divisée en 5 articles par tranche d'âge, sur lesquels les jeunes gens s'engagent désormais. (Les 3 principes, les 3 vertus ont disparus), la promesse est modifiée. la Chartre du Scoutisme catholique approuvée le 13 Juin 1962 par le Saint Siège (qui fut intégrée dans le directoire religieux de la F.S.E en 1963) est changé en une chartre catholique du scoutisme, qui cinq ans après, ne lui ressemble plus du tout:
  Elle admet l'existence d'un scoutisme athée, relativise les vérités de l'Evangile comme valeur que l'on peut réévaluer ou confronter avec les autres, ne voit plus l'utilité d'un scoutisme catholique là ou il pourrait être laïque ou "neutre".

 Les articles des Rangers: (11-14 ans) adoptés en 1979

  1. Tenir parole
  2. Explorer le monde et inventer
  3. Décider de servir les autres
  4. Exercer son corps
  5. Chercher avec Jésus christ la terre promise

Les articles des Pionniers:

  1. Un Pionnier aime la vie. Il développe toute ses capacités. Il vit son corps et respecte celui des autres.
  2. Inventer et créer font du Pionnier un acteur et non un spectateur.
  3. Chercheur de Dieu, un Pionnier partage ses convictions et ses doutes. Il prie avec celui qui croit en Jésus-Christ.
  4. Un Pionnier n'agit pas pour lui-seul. Il refuse l'injustice, et porte à tous la même attention.
  5. On peut compter sur un Pionnier, il sait faire des choix et aller jusqu'au bout.

Le texte de la promesse des Rangers:

"Avec l'aide du seigneur et de toute l'unité, je suis prêt à relever les défis et à vivre selon la loi de tous les scouts du monde"

 

Celui des Pionniers:

"Moi X...
en réponse à l'amour de Dieu et solidaire des Scouts du monde entier, je m'engage à vivre toute ma vie suivant la chartre des Pionniers Scouts de France et à agir au service des hommes, mes frères".

 

 

NAISSANCE DES  S.U.F

  Michel Menu avait vu d'un mauvais oeil l'évolution dramatique des Scouts de France. Il fit partie de ceux qui essayèrent au sein des Scouts de France de promouvoir l'idée de la coexistence d'un scoutisme traditionnel, qui fut baptisé unitaire, en référence à la volonté de ne pas séparer en deux la branche éclaireur.

  A cet effet avait été créé en 1964 l'association "Réflexion de Scoumestres", dont faisait partie aussi le célèbre dessinateur Pierre Joubert. Cependant, la volonté des Scouts unitaires de rester au sein des Scouts de France rencontra trop d'obstacles,et en 1971 fut créée l'association des Scouts Unitaires de France (SUF) fidèle à la croix potencée du baussant des Scouts de France et à la pédagogie traditionnelle, pratiquée jusqu'aux changements de 1964 (tout comme les scouts d'Europe donc).

 


LES DIFFERENTES ASSOCIATIONS SCOUTES

  Les Eclaireurs de France:

  1. L'Eclaireur est loyal
  2. L'Eclaireur est propre et il maîtrise ses paroles et ses actes.
  3. L'Eclaireur sourit, même dans les difficultés.
  4. L'Eclaireur aime le travail et l'effort, il ne fait rien à moitié.
  5. L'Eclaireur se rend utile
  6. L'Eclaireur sait obéir et agir en équipe.
  7. L'éclaireur respecte le travail et le bien de tous.
  8. L'Eclaireur écoute les autres et respecte leurs convictions.
  9. L'Eclaireur pratique la fraternité scoute
  10. L'Eclaireur aime et protège la nature et la vie.

DIVERS

Les scouts Polonais "HARCETZ":

  1. Le scout sert la population de Pologne et fait son devoir consciencieusement.
  2. Le scout travaille pour changer le monde, il est toujours pour l'égalité.
  3. Le scout est juste, courageux, audacieux. Il défend justement les intérêts socialistes.
  4. Le scout veut en savoir plus que les autres et être capable plus que les autres.
  5. Le scout se hâte d'aider les autres, il n'abandonne personne dans le besoin.
  6. Le scout est un fidèle ami,et un bon copain.
  7. Le scout respecte les adultes et aide ses parents avec plaisir.
  8. Le scout travaille honnêtement dans les communautés publiques ou privées.
  9. Le scout est un ami de la nature. Il connait sa beauté et ses secrets.
  10. Le scout veut être fort et souple. Il ne fume pas. Il ne boit pas d'alcool.

 
Les Eclaireurs Unionnistes (protestants):

  1. L'Eclaireur se met au service des autres.
  2. L'Eclaireur est exigeant pour lui-même.
  3. L'Eclaireur essaie de comprendre les autres pour les aimer et les aider.
  4. L'Eclaireur essaie de connaître le monde dans lequel il vit pour y prendre des responsabilités.
  5. L'Eclaireur s'efforce de vivre sa loi jusqu'au bout.

    (adopté en 1971)

Union des Guides et Scouts d'Allemagne: (Bund Deutsher Pfadfinder)

  1. Le scout est serviable et attentionné.
  2. Le scout est respectueux.
  3. Le scout est un ami pour les autres Scouts et Guides.
  4. Le scout est honnête et fidèle.
  5. Le scout a du jugement et il assume ses responsabilités.
  6. Le scout ne cherche pas à échapper aux difficultés.
  7. Le scout fait connaissance avec la nature, et il aide à la conserver.
  8. Le scout est maître de soi.
  9. le scout sert la paix et la communauté dans laquelle il vit.

Les Scouts Juifs

  1. L'Eclaireur participe à la vie de son groupe en assumant sa part de responsabilité.
  2. L'Eclaireur aprend à comprendre son prochain et le respecte.
  3. L'Eclaireur développe ses qualités physiques et morales.
  4. L'Eclaireur découvre, aime et protège la nature.
  5. LEclaireur s'efforce d'acquérir des connaissances nouvelles et d'étudier la THORA.

 

 

DÉVELOPPEMENT DES SCOUTS D'EUROPE

  Pour échapper à une image de traditionnaliste, la Fédération des Scouts d'Europe (FSE) cherchera à se faire reconnaître par Rome et l'épiscopat français, avec succès.Le Pape Paul VI encouragera leur action en 1975, lors de l'année sainte, et Jean Paul II continuera sur la même voie.
  (La FSE ne fait que tolérer certains groupes attachés à la messe de rite tridentain, et de moins en moins (rappelons que ce rite a été permis par Rome dans le Motu Proprio Ecclesia Dei). Les SUF de leur côté ont interdit en 1998 d'avoir des aumôniers célébrant selon le rite tridentain)

  En 1966 a lieu un pélerinage pour le millénaire du mont St Michel. C'est là qu'est créé pour la première fois le baussant, ainsi que les premiers camps de formation sérieuse des chefs.

  En 1968, la FSE connaît une légère scission, qui donnera naissance aux scouts St Georges. Eux-même se scindront, et ils donneraont naissance aux scouts et Guides catholique de France, qui seront contraint par les SdF à changer leur nom en Association française des Guides et Scouts catholique. L'autre partie, après avoir fait un essai timide de réunion avec la FSE a finalement fusionné avec les SUF en 1996.

  Le réseau national des patrouilles libres est lancé en 1979, dans le même esprit que les foulards noirs de Michel Menu. En 1991, la FSE lance pour motiver ses garçons le Cap 2000 avec le concept des patrouilles cîmes et réintroduit les raiders Scouts.

 Pour manifester l'unité européenne de la FSE, le premier EUROJAM a lieu en France, à Velles en 1984, puis à Viterbe en Italie en 1994. Ils réunissent plus de 5000 garçons et filles, de troupe choisies pour l'occasion pour limiter le nombre des participants et éviter une organisation trop coûteuse..

  Le Pape Jean Paul II accorde aux scouts d'Europe une audience cette même année: "nous allons prier pour remercier le Seigneur pour tout le bien que votre mouvement a fait depuis plusieurs générations à la jeunesse". Avec seulement 350 membres au départ, le mouvement en a eu jusqu'à 32000 garçons et filles en France, et près de 65 000 en Europe (et jusqu'au Québec). A la Pentecôte 2001, a FSE en France est officiellement reconnue "mouvement d'Eglise" pour l'éducation, tout comme les Scouts de France.

 

NAISSANCE DES SCOUTS DE RIAUMONT

  En 1946, le père Sevin rencontre à Vezelay le père Revet, aumônier d'un clan routier. C'est à lui qu'il demande de participer à la création d'un institut religieux de spiritualité scoute, son vieux rêve. Le père Michet finit par accepter en recueillant un orphelin, Michel, dit Michou. Il le loge dans un chalet, dans un hamac récupéré dans un blockhaus à Calais. Le père Revet est soumis à mille difficultés, et va voir Marthe Robin, qui le réconforte et lui donne bon espoir. Suite à un incendie, le chalet est détruit, et les parents des scouts aident à dénicher un village pour rétablir l'oeuvre du père Revet: RIAUMONT.
L'aventure devient sérieuse en 1960, avec le début de la construction de la chapelle. Le village connut jusqu'à 170 enfants, que leur confiaient les juges pour enfants, orphelins, réfugiés politiques, asiatiques, maghrébins, africains... Le village est composé d'une ferme, des pavillons, la chapelle, et un jour un monastère. L'Etat aide ce village jusqu'en 1980.

  L'abbaye de Fontgombeau acdepta de parrainer la fondation. En 1991, la fondation comprenait déjà plusieurs oblats, et fut reconnus par la commission "Ecclesia Dei". C'est aujourd'hui une communauté religieuse selon la volonté du Père Sevin, qui s'occupe d'enfants à travers le scoutisme.

 


  Il existe encore de nombreuses association scoutes en France, par exemple les Scouts catholiques de France, Les Scouts Saint Louis à Lyon, Les Guides et Scouts Godefroy de Bouillon, les scouts Don Bosco, tous à tendance traditionnelle, c'est à dire tridentine.

mat PH
Un très beau mât SUF

 

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