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Auteur
Les projets humanitaires du scoutisme
Zebre
Zebra One

Nous a rejoints le : 19 Oct 2001
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Réside à : Lyon
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Je veux surtotu parler ici des compagnons SdF, mais on pourra dévier sur d'autres suejts je suppose.

On a vaguement parlé de ce sujet dans le fuseau sur les Scouts de France, et je voulais revenir parler de mon expérience.

Lorsque j'étais chef SdF, une cheftaine est venu me voir pour se faire plaindre de la façon dont elle avait été traité dans son projet humanitaire. Elle savait que je connaissais un peu les personnes chez qui elle était allé, puisque j'avais fait une ction humanitaire similaire.

Et j'ai été un peu surpris de sa plainte. Elle trouvait que les responsables du projet (des fançais) avaient été trop durs avec eux (compagnons) parce qu'ils n'avaient pas le droit de partir l'après-midi pour visiter le pays. En somme, elle estimait que durant ses 10 ou 15 jours d'action humanitaire, elle n'avait qu'une matinée à offrir (plutôt courte) et que l'après midi et la soirée était pour le tourisme.
Et elle trouvait insuportable que les responsables locaux le leur interdise (c'est eux qui payaient le gîte et certains frais des compagnons).

J'ai été très choqué par cette vision de l'aide humanitaire.
Quand on s'implique dans un projet, quand on décide de récolter des fonds auprès de personnes que l'on a touché en leur présentant des pauvres petits enfants travaillant sur les décharges, quand on est accueilli par un organisme qui en vérité n'a pas grand chose à faire avec des jeunes qui ne connaissent rien du milieu où ils arrivent et n'auront pas le temps de le découvrir en 10 jours (il faut plutôt 3 à 6 mois), se plaindre de ne pouvori faire du tourisme est scandaleur. Si les scouts veulent visiter le pays, ils peuvent le faire (c'est une très bonne idée) mais APRES ou AVANT leur service humanitaire. MAis quand ils sont en service, ils assument, et ils se donnent à fond.

Je vous assure que c'est plus galère qu'autre chose de recevoir des volontaires pour des durées courtes (moins de 6 mois), alors si en plus ces volonaires ne se donnent pas vraiment, ce n'est pas la peine. Je suppose que les personnes qui accueillaient ces scouts se sont bien jurés de ne pas recommencer (remarquez, ça je peux le savoir).
Bref, j'ai trouvé le comportement des compagnons très nul, à confondre service humanitaire et tourisme humanitaire... et je me demandais si c'était quelque chose de répandu.

Je crains que oui.
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  Je suis SdF + FSE  Profil de Zebre  Voir le site web de Zebre  Message privé      Répondre en citant
Cesco
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Nous a rejoints le : 31 Mai 2005
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L'attitude saine sur ce point a été évoquée dans le fuseau Scouts de France (je crois) par Jack (je crois) : ce type d'action est plus une "formation" pour ceux qui partent qu'une aide réelle, seulement, les gens n'en sont pas forcément conscients. (Même si je trouve que cela fait très "tarte à la crème" de dire : "Moi je ne pars pas pour donner, je pars pour recevoir". C'est de la fausse humilité.)

C'est vrai que sur place, le visiteur peut vite devenir un fil à la patte, pour ne pas dire un boulet : pas de connaissance de la langue, des traditions, j'ai vu de tous jeunes toubibs partis "aider" qui ne connaissaient pas les pathologies et empêchaient des infirmières compétentes de bosser.
Mais pour le gars, s'il peut se prendre une belle claque, c'est aussi une belle occasion de faire jaillir des vocations à oeuvrer pour le developpement.
Reste une chose énervante, ce sont les jeunes qui font des appels de fonds avec des plaquettes en première page desquelles on met des photos de kwashiarkor tirée de l'album de photos "propagande-photos touchantes" de la FAO. Ils savent qu'ils vont pas sauver le monde, on le leur a dit, mais avant d'avoir vu sur place ils ne s'en rendent pas compte. Que leur dire, sinon "viens te prendre ta claque" ?

Une petite anécdote : peu après mon arrivée à Mada, on m'annonce que je vais partager ma piaule avec un gars qui vient pour un "chantier" de trois semaines. Il devait vivre en brousse, mais c'est trop loin de la ville (trois km) et il a peur. Débarque un gars avec des cernes jusqu'à la machoire, s'aspèregeant toutes les trois secondes de pshitt antimoustique et carburant à trois sachet de smecta préventif par jour. "Et votre chantier, ça consiste en quoi ? " demandé-je. "Oh, répond-il avec la tête d'un préparationaire après sa première khôlle de maths, nous on vient redonner de la joie aux enfants d'ici." J'ai manqué d'éclater de rire !
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  Je suis Ancien scout d'Europe  Profil de Cesco  Message privé      Répondre en citant
Orignal E
Élan
  
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C'est aussi ma vision: soit on part faire quelquechose (encore qu'il n'est pas forcément besoin d'aller très loin pour faire quelque chose...), soit on part faire du tourisme, qui peut être orienté sur l'humanitaire mais qui reste du tourisme et qui n'en est pas moins formateur.

Dans le dernier cas je trouve hypocrite de dire qu'on fait de l'umanitaire. On roule les donnateurs en leur disant "aidez nous à aller aider" alors qu'il faudrait dire simplement "aidez nous à partir en voyage". Après ce voyage est surement très formateur, et permet d'avoir une vision différete du monde.

J'ai également un exemple: Un pretre veut partir avec l'aumonerie de sa paroisse en Afrique noire. Pas une seule fois il a dit qu'il s'agissait d'aider au développement" au autre. Il a dit que c'était pour montrer aux jeunes un autre visage de la Foi (rendre visite à la communauté catholique locale).
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  Je suis suf  Profil de Orignal E  Message privé      Répondre en citant
Old GIlwellian
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Il faut bien en effet être conscient que ces projets de développement qui font partie de la proposition pédagogique de la branche Compagnons des SGdF (anciennement SdF)visent principalement à conscientiser les jeunes de cette tranche d'âge aux problèmes de développement, à leur permettre une initiation à la rencontre d'autres cultures, à relativiser des jugements tranchés, à les sortir de leur cadre de vie et de leur environnement immédiat.

Il serait intéressant d'analyser l'impact réel que ces projets ont sur les populations dont certaines se sont fait une petite industrie relativement lucrative. Exemple pris au hasard : "Une année on a des compagnons français qui nous montent les murs, l'année d'avant on avait des Rovers de la DPSG qui avaient coulé la dalle, l'an prochain on aura des Explorers britanniques qui poseront la toiture, les Jeunes en Route belges nous envoient les médicaments, le salaire du permanent est assuré par les Canadiens de l'ASC, le quatre quatre a été payé par les scouts et guides danois, faudrait qu'on trouve quelqu'un pour le parc d'ordinateurs". Bien sûr c'est très loin d'être général mais cette forme de coopération s'apparente parfois à une forme de néo-colonialisme en pérénisant des liens d'assistant à assistés, en empêchant l'émergence d'un réel développement sud-sud, en exportant des schémas de pensée occidentaux, en permettant au nord de se donner bonne conscience en évitant d'analyser certains des facteurs de sous développement économique et culturel des pays du tiers monde.
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  Je suis Ancien SdF et FEEUF  Profil de Old GIlwellian  Voir le site web de Old GIlwellian  Message privé      Répondre en citant
Jack
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Oula,

Les compagnons partent dans ce que l'on appelle un deuxieme temps en projet humanitaire.

avant d'arrivée à l'aeroport le chemin est deja tres long. personnellement, meme le jours ou on a eu les billets ca n'etait pas encore definit qu'on parte. il y a deja toute cette partie qui est tres formatrice (c'est ce dont je parlais sur l'autre fil)
Monter un camp avec la responsabilité d'une 20aine de gamins est bien plus difficile et on m'a souvent dis que les compagnons qui menaient leur projet à terme etaient souvent "plus mur" que ceux qui passaient chef de suite. (ce n'est qu'un constant et ca s'efface avec le temps, surement, je sens que je vais encore avoir le droit à l'exception qui confirme la regle)

ensuite la partie humanitaire. Il s'agit en general d'un voyage d'un mois ou les compagnons mettront la main à la pate pendant 15 jours trois semaines et profiteront d'etre sur place pour faire du tourisme. ca serait dommage de repartir sans avoir visité un peu. Ma vision de ces projets humanitaires est qu'il s'agit de projet d'un mois monté par des jeunes de 18/19 ans. Il n'est pas question de revolutionner le monde.

Citation:
ils n'avaient pas le droit de partir l'après-midi pour visiter le pays.

ceci devait surement etre marqué dans son projet. la partie visite fait totalement parti du projet. Je comprend la deception. tu pars dans un truc que tu ne connais pas et on te dis que tu dois changer tes plans (mais ca fait parti integrante du voyage, preparer un max pour prevoir l'imprevu)

Citation:
ce type d'action est plus une "formation" pour ceux qui partent qu'une aide réelle, seulement, les gens n'en sont pas forcément conscients

il n'est pas vraiment difficile de trouver une association qui voudra bien de toi pendant un mois en juillet ou aout pour finaliser un projet ou autre.
Pour ceux que j'ai vu ils l'ont appris à leur depend sur place. et dire qu'on recoit plus que ce que l'on compte donner est pas mal rabaché.

Citation:
Bien sûr c'est très loin d'être général mais cette forme de coopération s'apparente parfois à une forme de néo-colonialisme en pérénisant des liens d'assistant à assistés, en empêchant l'émergence d'un réel développement sud-sud, en exportant des schémas de pensée occidentaux, en permettant au nord de se donner bonne conscience en évitant d'analyser certains des facteurs de sous développement économique et culturel des pays du tiers monde.

c'est le seul moyen de faire des actions qui soient perennes, que d'autres reprennent le projet apres. tu dois surement savoir que le national regorgerai (je n'ai pas verifié) de projet à suivre !

enfin les problemes que tu poses ne sont pas vraiment pas les questions que se posent les compagnons, et la faute revient plutot aux associations qui les acceuillent ( je n'en connais pas beaucoup qui partent tout seul sans un cadre defini par une association )

Comme dirait Mao: (je crois) si vous donnez du poisson à un homme vous le nourrissez un jour, si vous lui apprenez à pecher vous le nourrissez toute sa vie.
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  Je suis donc je pense  Profil de Jack  Message privé      Répondre en citant
COK
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Je me permets d'intervenir... je suis pas trop mal placé pour cela, ayant un ^rôle de formation pour les compagnons et voyant passé un bon nombre d'équipes.

Old je rejoints totalement tes propos...

La démarche compagnons s'inscrit dans la progression personnelle des SGDF qui a pour but d'éduquer des jeunes en citoyen actif, utile et heureux...

BP l'avait dit lui même, le scoutisme ce n'est pas une association humanitaire.

Pour arriver à nos fins dans l'éducation des jeunes, et suivant une logique de scoutisme, les SGDF ont décidé de proposer comme outil à la branche ainée le projet compagnons.
Celui-ci est vécu par une équipe (sinon, il n'y a plus de scoutisme), avec une promesse (le choix compagnons) et une progression.

Le projet doit s'inscrire dans un partenaria avec une organisation locale ; cela a pour objectif d'éviter que les compagnons lance un projet sans qu'un besoin ait été repéré précédement par les personnes les plus ammène à les détecter ; les locaux.

Le besoin doit être réciproque pour qu'il y ait un profit des deux cotés... les compagnons expriment tout d'abord leurs combats, dans quelle direction ils veulent agir... et une fois ce "fil vert" défini, ben il cherche un partenaire qui ira dans la même dircetion.


Cette notion de partenaria est très difficile à saisir pour un jeune de 18 ans qui veut changer le monde ; pour lui apporter des cahiers dans une école au sénégal, ca permet de changer le monde... hors, si personne sur place n'attend réellement les cahier parcequ'il n'y a pas encore de stylo... ben ca sert à rien... seul un partenaria avec une organisation locale permet de bien saisir ces besoins...

On hésite pas à dire à une équipe de compagnon de changer leur projet, si vérification faite, les objectifs du partenaire sont malseine à nos yeux...

La notion d'humanitaire est aussi trop souvent une notion mal comprise et mal appréhendée. Les compagnons doivent s'inscrire dans une démarche globale mise en place par leur partenaire... imaginons un partenaire qui essaye de développer un village... pour celà, il a mis en place une école, une papeterie (car c'est au bord d'un fleuve)... il a réussi a monter des réseaux commerciaux...le village revis...
Des compagnons arrivent pour faire de l'animation dans l'école : ils arrive avec des males de papier... ben cet apport n'est pas profitable à la population : tout ce que l'on apporte de chez nous et contraire au développement de l'industrie locale...
(pour mon projet compa, on avait envoyer par bateau des livres pour la bibliotheque de l'école avec laquelle on était partenaire... ce genre d'action est totalement contraire au principe de développement : le prix du transport aurait financé l'achat de livre qui aurait correspondu aux lectures locale et non au lecture de nos chère tête blonde, et aurait permi de participer à l'économie locale).

Les compagnons suivent avant leur départ 2 WE de formation, assuré par des SGDF compétents dans la notion de projet, d'équipe... dans le scoutisme... et par des "professionels" du développement (intervenant du CCFD, de Bioforce...) qui permette d'expliquer aux compagnons certaines notions.



Plus le partenaria sera travailler... moins il y aura de surprise...
Aujourd'hui, on sait que le meilleur partenaire que l'on puisse avoir sont les Scouts ou Guides locaux... leurs projet rentre dans une démarche durable et évite des projet ponctuel... et en plus, ils partagent les même valeurs que nous, ils sont jeunes et permettent une vrai rencontre culturelle (en sachant tout de même que dans tous les pays du monde, les scouts ne font généralement pas parti de la classe basse d'une population).


Un exemple de partenaria qu'il va y avoir cette année : une équipe de compagnon qui veulent se battre contre des problèmes d'environnement vont aller au canada avec un organisme local rattaché a un parc national et vont assister l'organisme dans leur combat pour la protection des forêts de cette région.

Les camps compagnons à l'étranger se compose du projet avec un partenaire et d'une partie de découverte culturelle... là encore si un partenaria avec les scouts et guides locaux est possible, c'est le top...

Le projet compagnon n'est pas du tourisme humanitaire ; on ne s'inscrit pas dans un projet tout fait mais on exprime ces envies et on monte un partenaria...

Ce que recoive les compagnons grace à un tel projet :
- la notion de projet à une grande échelle (budget d'environ 6000-8000 € en moyenne) avec tout ce que celà comporte (budget, recherche de financement, communication),
- rencontre interculturelle (nous ne sommes pas seul sur terre)
- vie d'équipe en autonomie (et c'est pas tous les jours faciles de n'avoir personne au dessus pour décider),
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marinette
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La problématique soulevée ici était aussi au coeur des préoccupations de notre mouvement avant la refonte de la pédago ainés...

Notre nouvelle pédago met l'accent sur le fait que le projet n'a pas forcément besoin d'avoir lieu à l'autre bout du monde, et qu'il y a aussi plein de gens à aider au coin de la rue, ou quelque part en Europe, pas forcément en Afrique (destination de prédilection des ainés...)
D'autre part, le mouvement souhaite développer des partenariats privilégiés avec certaines associations, afin que les équipes d'ainés puissent s'investir sur un projet qui corresponde plus aux attentes de chacun, et aux capacités de chacun... (oui, on ne s'improvise pas acteur humanitaire comme ça...)
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Jack
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La pédagogie compagnon se fait en trois temps! (enfin je date un peu ,Cok expliquera mieux)

Premier temps, on doit monter et souder une équipe. Il s'agit de se faire la main ; pour cela un projet "à coté de chez soit" dans un centre pour handicapé ou ailleur. aller là ou l'on aurait besoin d'une équipe pour une ou deux semaine et aussi prendre du temps pour l'équipe ! On peut envisager une marche d'une ou deux semaine !

Le deuxieme temps, il s'agit effectivement du projet humanitaire. On peut voir les choses en grand ! Découvrir le vaste monde !

Le troisieme temps est appelé temps de service, Il s'agit pendant l'année de se mettre au service d'une association. par exemple assurer des permanences au resto du coeur ! On peut aussi aider les maitrises !

Voila, la péda compa ne se limite pas à un voyage à l'autre bout du monde, on peut en effet aller aider son voisin ! on peut partir et revenir, on peut faire plein de choses.

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Old GIlwellian
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Ne nous leurrons cet aspect international, que ce soit sous son volet humanitaire ou sous son volet touristique, a fortement contribué au recrutement d'effectifs non originaires du scoutisme. Il y a vingt-cinq ans la coéducation de la branche aînée servait bien aussi d'argument de vente.

Pour ce qui est de l'aspect néo-colonialiste de ces projets (ce n'est pas moi qui le dit mais les partenaires originaires de pays en voie de développement comme Enda tiers-monde) on peut en discuter entre responsables sur un fuseau approprié mais cela passe nettement au dessus de la tête des jeunes (Compagnons, JEU, routiers, Guides Aînées, JEM) et d'une certaine manière ce n'est pas plus mal.
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