sarigue
Didelphidé
Scène : Troubadour Nous a rejoints le : 04 Janv 2004 Messages : 5 895 Réside à : Vie à Rueil-Malmaison, Scout ailleurs
|
 1 Patientez... |
Citation:les questions basées sur la mise en oeuvre concrète de la proposition pédagogique sont dans 80% les mauvaise questions Exemple(s)?
Moi, je me rend surtout compte que la "progression" est la suivante: 1- On veut savoir comment fonctionne concrètement la proposition (progression personnelle, cadre symbolique, etc.) 2- On s'interroge sur le "pourquoi", sur l'action éducatives de telle ou telle action. 3- On arrive aux grandes questions pédago-éducatives, études comparées, etc.
Le point 1 -niveau "assistant" en fait- devrait être dévolu au MAPF et Stage1 et l'accompagnement devrait se faire par le chef d'unité... Le seul soucis est que depuis des années, nous avons oublié ce qu'est un chef d'unité et nous avions tendance à avoir des "directeur" "sur le papier", le reste fonctionnant en équipe avec tout le monde à égalité et tout et tout, et surtout pas en voyant un chef d'unité comme un accompagnateur et éducateur du reste de sa maitrise... Donc de fait, c'est l'AP qui s'occupe de ça envers l'ensemble de la maitrise. Encore cet été, j'ai dû rappeler que la progression personnelle était un contrat qui s'auto-évalue (avec un chef) lorsqu'on m'a demandé s'il était possible de ne pas remettre un atout...
Alors je ne dis pas que ces "simples" questions ne cachent pas des choses qui peuvent être plus approfondies, mais force est de constater qu'à ce niveau là, le chef n'en a que faire: tout ce qu'il veut, c'est savoir "comment" ça marche... Le "pourquoi" et la question éducative viendra plus tard... Et parfois beaucoup plus tard (j'en veux pour preuve la difficulté de certains à comprendre comment une pédagogie "classique" comme "Patrouille" peut exister chez nous...) Ayons et commençons par avoir des camps qui sont propres, qui tournent bien, avec des jeunes qui grandissent selon la proposition pédagogique, et alors on pourra approfondir. Si on commence tout de suite par plonger les (jeunes) chefs dans les grandes réflexions, on n'est pas sorti et pire: on risque de décourager... ("comment? c'est si compliqué que ça le scoutisme?")
94 |