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Forumistes poètes
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Rantanplan canidé
Scène : Maître de Cérémonie Nous a rejoints le : 19 Fév 2004 Messages : 4 198 Réside à : France-désert
| Patientez...  |
Ode à Oryx en six vers et ut majeur
Ô toi  , qui ce forum hante,
Et depuis si longtemps l'alimente
De...
...
...
...D'inutile et ridicule prose,
Emprunte la voie que je propose,
Et le coeur généreux annonce-nous
Que tu ne reviendras plus parmi nous
Bref...
Casse-toi !!
(In Poêmes en deux secondes, Rantanplan)
Spéciale dédicace to
____________________
J'te vois plus, où t'eeeeees ???
| TaguanCdL Pétauriste
Mer : Gabier Nous a rejoints le : 09 Janv 2005 Messages : 2 905 Réside à : Antibes
| Patientez...  | "...
Mon coeur et mon âme se dévouent
Mais ici je n'ai que le silence...
Tous, ils fuient, pas un seul n'avoue
Moi aussi ma douleur est immence.
...
Le temps passe et d'heure en heure
L'image, transparente comme du cristal
Peu a peu dans mon esprit se meurre,
Vous n'etes plus que des fantomes pales..."
Taguan CdL
| TaguanCdL Pétauriste
Mer : Gabier Nous a rejoints le : 09 Janv 2005 Messages : 2 905 Réside à : Antibes
| Patientez...  | Vague à lames
Et je pleure et j'écris, mon coeur et ma vie...
Bercée par le calme de l'océan sonore
Mon âme triste erre seule dans la nuit,
Et les vagues déferlent encore et encore...
Perdue dans ce monde qui n'est qu'illusion
Pas un phare au loin n'éclaire mon chemin,
J'avance a tatons guidée par mes passions
Chaque lame emporte mes espoirs d'un demain...
Je reste paralysée par une peur,
Peur du naufrage de disparaitre a jamais
Un vertige me saisit, je m'enfui... ailleurs!
Le vacarne des vagues qui se brisent m'effraie...
Je reste, seule, plongée dans ce monde infini
Et mon âme tangue sur les flots agités.
Une nuit profonde a envahi mon esprit
La mer n'est qu'un murmure dans mon reve éveillé...
Taguan CdL
| Sterne ED Membre
Nous a rejoints le : 02 Sept 2005 Messages : 45 Réside à : Lyon
| Patientez...  | ESPERENCE
Petite fille alsacienne
Tu priais malgré tes peines
Tu souriais, tu chantais
en Jésus Christ tu espérais
La joie de vivre dans le coeur
Tes yeux pétillants de bonheur
Ne ferons jamais oublier
Tout l'amour que tu as donné
Regarde nous de tout là-haut
Petite martyre du très haut
Et que les anges dans les cieux
T'acceuillent dans la gloire de Dieu
Aujourd'hui tu es bien vivante
Auprès du Christ pour qui tu chantes
Jésus amour Dieu de confiance
Fait revivre en nous l'espérence
FRATERNITE
Sur le baussant il a promis avec sa foi
De servir son prochain et d'être toujours prêt
Par plaines et coteaux il raconte les explois
D'une troupe de scoutes qui foncent sans arrêts
De la tente suélevée au fortin imprenable
Et d'un pied entaillé à une jeep confortable
Il apprend la confiance et la débrouillardise
Et offre des cadeaux pour flatter la maîtrise
A fond dans l'aventure avec son esprit scout
Il met tout son honneur à bien tracer sa route
Son regard clair et franc et son ton assuré
Le font vivre et grandir dans la fraternité
PURETE
Par l'innocence de l'enfant
Et par son amour triomphant
Saura-t-on un jour retrouver
Tout le sens de la pureté?
Tout' les étoiles du firmament
N'attendent plus que ces enfants
Pour sortir de l'obscurité
La splendeur de la vérité
Arrêtez donc de massacrer
De mutiler, de suprimer
La beauté et l'enchantement
Le seul espoire pour ces enfants
Le si beau cri de l'innocence
Monte vers Dieu avec confiance
Arrêtez donc d'exterminer
Le seul chemin vers la pureté
Si on arrêtait d'écarter
Tout l'amour que Dieu a donné
Les Hommes auraient le coeur en feu
Et les enfants vivraient heureux
Prenez enfin un peu conscience
De la beauté de l'innocence
Pour que le monde soit sauvé
Par la puissance de la pureté
EXISTANCE
Quand tu regardes le feu qui réchauffe ton coeur
Quand tu marches sur la route pour trouver le bonheur
Quand tu chantes dans les prés pour comprendre le mystère
Des coeurs qui malgré leurs peines jamais ne désespèrent
Glorifie la beautée de la création du Père
Apporte la confiance et la paix à tous tes frères
Pense à ceux qui n'ont pas accepté l'Amour de Dieu
A celui qui ne peut se chauffer auprès d'un feu
Quand tu peux voir un enfant dans les bras de son père
Et couler les larmes sur le visage d'un grand-père
Quand tu vois tant d'amour dans les yeux d'une maman
Qui berce dans ces bras son bébé tout en chantant
Rend grâce pour l'existance que Dieu nous a donné
Elle rempli tous les êtres et leur apprend à aimer
Elle anime notre âme et nous comble de confiance
Avec la grâce de Dieu elle nous rempli d'espérence!
LES FLEURS DU BIEN
Le coucher de soleil Qui éclaire les nuages
Le sable chaud qui renferme les cocquillages
L'herbe des chemins qui frémis au gré du vent
Les harbres qui trônent paisible au milieu des champs
L'enfant admirant l'envol d'un papillon
Le grand-père sur un ban regardant les vallons
Le coucou dans les bois répondant au hibou
La croix sur un chemin qui tient encore debout
L'amitié de deux coeurs auprès d'un feu de bois
La paix qui remplie les âmes quand montent les voix
Le visage d'un innocent qui te tend les bras
Et le lien étroit qui nous unis toi et moi
Ces paysages aussi purs que celui de ton coeur
Ces instants de grâce qui me remplissent de bonheur
C'est la beauté de tes actes qui me font t'aimer
La force de tes valeurs qui me font t'apprécier
Le jour s'en va pour laisser les étoiles briller
La nuit s'étend sur les coeurs pour les appaiser
Le calme des âmes et l'espérence de l'amour
Feront naître demain l'aube d'unautre jour!
QUE LES PLEURS TREPASSENT
Le temps des pleurs a trépassé
La tristesse est partie ailleurs
La joie de vivre a ratrapée
Le temps perdu par le malheur
Mon coeur s'est élevé vers Dieu
Mes mains ont reccueillis sa grâce
Mon âme brûle comme un feu
En voyant tout le bien qui passe
Le soleil brille dans le ciel
Le calme rempli la nature
Les anges prient pour ceux qu'ils veillent
Et pour toutes les joies futurs
Les éclats de rire dans le champ
La douceur du son d'une guitare
Racontent les joies d'un instant
La paix qui descend dans le soir!
| Sterne ED Membre
Nous a rejoints le : 02 Sept 2005 Messages : 45 Réside à : Lyon
| Patientez...  | Encore un petit poême sur mon nom de scalpe:
BLANCHE DEMOISELLE!
Au gré des vages au gré du vent
Sur les rochers de l'océan
Une sterne déploie ses ailes
Et s'envole vers l'Eternel
Elle s'élève pure dans les aires
Son cri monte comme une prière
Réveuse et sans souci du temps
Elle fait fuir le mauvais temps
Son calme comme l'océan
Sa majesté contre le vent
Voudraient dire à la terre entière
Qu'elle est la création du Père
Belle sterne revient te poser
Sur la force de ces rochers
Et vient mettre dans nos coeurs gourds
Toute la force de l'amour!
| coyote puant vil coyote
Scène : Décorateur Nous a rejoints le : 10 Janv 2006 Messages : 1 060 Réside à : Lyon
| Patientez...  | faisons revivre ce vieux fuseau :
poeme deja vu sur le fuseau "joies de la littérature"
LE PION
Imaginez-le donc, ni beau ni sympathique,
une sorte d'hybride de rage et de haine
promenant en tout lieu devant lui sa bedaine,
précédé à toute heure de son souffle alcoolique.
Philosophant whisky, ne rêvant qu'alambic,
il va de sa démarche gauche et incertaine,
rond comme un gros ballon, comme une outre trop pleine !
Et quand je dis ballon, que ne dis-je barrique ?
Ce vieillard cacochyme, attendu des hospices,
qui ne connaît pas même le mot dentifrice,
hante les bâtiments, la cigarette au bec.
Il ne parle d'amour qu'à son Johnny Walker !
Et quand, tout seul, le soir, il a le gosier sec,
le vieux chêne ridé devient saule pleureur.
| Thibault Papa ours
Forêt : Campeur Nous a rejoints le : 10 Août 2005 Messages : 1 554 Réside à : en ce moment Casablanca, Maroc
| Patientez...  | en voila deux que j'aime bien, mais ils ne sont pas de moi
L'Amitié
Ce qu'elle cherchait? L'amitié...
Une personne sur qui compter,
Un sourire pour l'encourager,
Un coup de main pour l'aider.
Ce qu'elle cherchait? L'amitié...
Une épaule sur laquelle pleurer,
Une voix pour la consoler,
Un mot pour l'encourager.
Ce que je cherchais? L'amitié!
Mais aussi je sais que je l'ai trouvé...
Pour le bonheur et la joie que vous m'apportez,
Mes amis, je tiens à vous remercier!
L'amour,
L'amour n'est pas une prison,
Mais des portes ouvertes,
L'amour n'est pas la possession de l'autre,
L'amour ce n'est pas considérer l'autre comme sa chose,
Mais c'est respecter sa personnalité et sa liberté,
L'amour ne tue pas,
Mais il donne la vie,
L'amour ne se prend pas,
Mais il se donne,
L'amour ne sépare pas,
Mais il réunit.
Celui qui sépare, qui tue, qui enferme, qui prend,
qui vole l'âme de l'autre,
Ne sait pas aimer et ne saura jamais...."
| Ondine Membre
Nous a rejoints le : 25 Avr 2006 Messages : 34 Réside à : Cusset ( 03 )
| Patientez...  | Oui, c'est vraiment une très bonne idée ce fuseau !! J'aime beaucoup tous vos poèmes, surtout les tiens Etienne ils sont vraiment magnifiques ... et justes au niveau métrique, ce qui n'est pas si courant ! Celui sur le départ m'a vraiment touché
Je vous laisse un des miens ...
Crépuscule
Les nuages du couchant
Bercent l'astre d'Apollon
Dans un écrin embrasant
Leurs franges d'or en fusion
Le soleil meurt, épanchant
Les derniers rayons du jour
Pour draper le firmament
De lumière de velours
Les formes du paysage
S'estompent en un rêve flou
Tandis que la nuit sans âge
S'achemine à pas de loup
VL
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Les messages suivants ont été déplacés.
Qu'il me manque, lieu de mon repos, ce rocher,
Au milieu de l'océan, mon si doux foyer,
Battu par les vagues, balayé par les vents,
Magnifique refuge pour petit goéland.
Revenu dans ce monde à la faveur des vents,
Je ne trouve ici qu'un oursinet violent,
Fin gourmet mais violent, belliqueux comme dix,
Répondant au nom de Grizzly-90.
Cet animal veut me faire cuire, griller.
La belle affaire ! Il ne saurait pas m'attraper !
Moi qui, d'un coup d'aile, dans le ciel peut m'élever,
Ai bien de peine à l'imaginer décoller.
Cependant grande est ma douleur, lourd mon chagrin,
De m'être levé jovialement ce matin,
Pour voir ici de mes frères la farandole,
Et n'être tombé que sur l'horrible bestiole.
Message déplacé
[ Ce Message a été édité par: Achille le 01-07-2009 à 09:43 ]
| Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Montagne : Grimpeur Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 3 931 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
| Patientez...  | De ce matin, baguenaudant le nez au vent,
L'estomac grondant encore, mais si doucement,
Je méditais en moi-même tout tranquillement,
Curant délicatement d'une griffe une dent,
Des mérites comparés de la volaille
A la viande si tendre, douce et légère,
Qui plait tant aux oursons et aux belles bergères,
Sur ce met qui sait être si fin, ô poiscaille.
Quand soudain, surgissant de l'infinie onde,
Piaillant, écorchant mes délicates oreilles,
Le disgracieux hurleur, revenu au monde,
M'arrache, sans douceur, à ma demi-veille.
Que puis-je donc faire d'autre, à pareil fat,
Que de confronter aux rêves laridiques,
De ma lourde et surtout si longue patte
L'extrême réalité d'un coup fatidique ?
"Petit Goel", sache-le bien : hors sémantique,
Point de différence entre grasse mouette
Et goéland : car tous deux ne sont, vil avique,
Aux yeux de chasseur, que charognards et voleurs.

Message déplacé
| epervier loiret Membre confirmé
Cité : Journaliste Nous a rejoints le : 19 Déc 2008 Messages : 1 991 Réside à : le scout campe et décampe...
| Patientez...  |
c'est le cercle des poètes disparus ici...bravo.....
Message déplacé
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Ah mon Dieu, donnez moi Votre protection ! Revoici la bête, la tueuse d'oisillons ! Elle me croit sûrement faible sous mon allure frêle Salue, se met en garde, propose un duel.
Insolente est elle, qui insulte mes vers, Et de ma voix dirait qu'elle brise le verre ! L'insulte est faite, le duel est accepté, Devant telle niaiserie, il faut éduquer.
Contemple, bestiole, mon si gracieux vol, Et compare le donc à ton allure, au sol : Ta marche pataude semble celle d'un ivrogne, Et dans le ciel danse le mangeur de charogne !
Je suis un charognard, c'est bien là ma fierté, Car au moins, des frères qui me furent donnés, Lorsque Dieu nous créa dans Sa grande bonté, D'aucun de ceux-ci je ne fus le meurtrier.
Qui donc a dit que je vole, qui ais-je lésé ? Quel est enfin le sens de la propriété ? La justice de Dieu, qui se veut implacable, Me laisse vivre ainsi, de quoi suis-je donc coupable ? Mettrais tu en cause Le plus sage des juges ?
Ta critique de ma voix, elle, n'est qu'un subterfuge, Pour cacher la laideur de tous tes grognements Qui parviennent à mes oreilles dans le vent.
A mes yeux mieux vaut être mouette ou goéland, Que d'avoir du grizzly le pas hagard et lent. A ton "un temps je dors et un temps j'assassine", Je préfère grandement mes années de rapines.

Message déplacé
| Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Montagne : Grimpeur Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 3 931 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
| Patientez...  | Que vois-je, que lis-je, la bête est vivace ?
Elle se rebelle, elle criaille, piaille ?
Tout cela à mes yeux n'est que pure lavasse
L'oiselet peut donc ramasser son attirail.
Serein je suis, en moi nulle angoisse :
Le Très-Haut pourra juger de la canaille.
Laisse donc Dieu aux cieux, parce que le Créateur
S'il tolère les éboueurs à plumes, ne leur accorde nul droit
Que ne pusse clamer un bon plantigrade.
Contemple tes dandinement rétrogrades,
Ose comparer à tous ton pas maladroit,
Et ce fat organe criard et accusateur !
Je te l'ai écrit, toi l'insolent volatile,
Celui du Firmament ne se soucie guère
De ceux dont la tête n'est que le support d'un bec.
Je t'offre le privilège d'être bifteck,
Privilège qui, s'il n'est qu'alimentaire,
T'offre au moins le droit de sortir de l'inutile.
A toi, le proche cousin du perfide reptile,
A toi, dont les oeufs perdus finissent dévorés,
A toi, d'humeur versatile comme un volatile,
Frotte-toi à moi et tu seras essoré.
Tu pourras tant que voudras être volubile,
A la fin tu seras en train de m'implorer.

Message déplacé
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Le Grizzly fatigué pose un genou à terre, Et, qu'éternellement la honte soit sur lui, Il tente de me vaincre en usant de mépris, Se rendant de respect aussi digne qu'un ver.
Il baffouille, trébuche, et, dans son huitième vers, Tue de sa griffe l'habitant d'Alexandrie ! Mon organe qu'il dit criard l'accuse et rit : L'oursinet croit connaître les soucis du père,
Dans la cuisine se trompe et m'appelle bifteck, Quand chacun sait que ce mot venu d'outre-Manche, Ne désigne rien d'autre que du boeuf le steak.
Vois plantigrade tu as du pain sur la planche, Tu crois ainsi pouvoir un jour me mettre à bas, Je dis attaques toujours, et puis à Dieu va !

Message déplacé
| Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Montagne : Grimpeur Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 3 931 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
| Patientez...  | Genou dans la fange, harcelé mais non vaincu,
Le Grizzly se redresse encore et encore.
Si le huitième a failli, le sujet ardu,
Tout autour, ses frères sans faute font corps.
Au soir, faute de de lumière, le combat prit fin.
Ours et Goéland, chacun de son côté partit
Rejoindre qui sa tanière, qui son rocher verdi
Avant que trop ne se fasse sentir la faim.
A demain.
Message déplacé
| epervier loiret Membre confirmé
Cité : Journaliste Nous a rejoints le : 19 Déc 2008 Messages : 1 991 Réside à : le scout campe et décampe...
| Patientez...  | Ils feraient un sacré duo sur les planches...
goéland, si grizzly te mange, pas de problème, il sera ainsi ventriloque grâce à toi...
Message déplacé
| Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Montagne : Grimpeur Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 3 931 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
| Patientez...  | Premier rejailli, l'ursidé bondit aux flots.
Saisissant l'emplumé encore tout endormi,
Le plaqua t'au roc et gronda de truffe à bec :
"Insolent, je te tiens ! Te voilà en échec.
Ne devrais-je pas te mettre en taxidermie ?
Il est toutefois vrai que ce fut rigolo..."
Relâchant enfin son emprise, l'animal fort
Laissa filer, magnanime, son frère tout frêle.
La Morale de l'affaire est que si la Force
Donne Droit, la Conscience limite le Pouvoir.
Et parce qu'il faut finir mes rimes accessoires
Que la Muse d'Alexandrie puisse du Bel Ours
Avoir de la fierté, même pour la bagatelle,
L'ai trois fois embrassée pour respecter l'accord.

Message déplacé
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Oursinet, que crois-tu donc avoir attrapé ? Un canard ? Une oie ? Un pigeon ? Un rouge-gorge ? Je vais ici et là te faire rendre gorge ! A sept heure levé n'ai pourtant rien posté,
Je devais ce matin un examen passer ! Ainsi tu crois là m'avoir pris au dépourvu, Moi qui ait l'élégance d'avoir prévenu ! Un oeuil sur d'autres fils tu aurais pu jeter !
Mon sonnet t'a-t-il sonné ? Baisses-tu le nez ? Mais de ton attaque ne te tiens point rancune, Et te propose maintenant mon amitié.
Ne nous donnons plus d'animosité aucune, Nous avons ces derniers jours ensemble bien ri, Arrêtons maintenant cette fumisterie.
Message déplacé
| Achille Modérateur
Nous a rejoints le : 19 Déc 2008 Messages : 408 Réside à : Les nefs achéennes
| Patientez...  | Voilà. Messages déplacés, comme promis.
| Baloo 4AF Membre confirmé
Forêt : Forestier Nous a rejoints le : 11 Oct 2006 Messages : 981 Réside à : Dans un champ de patates francilien..
| Patientez...  | Allez, un p'tit comme ça en passant, de ceux que j'écris l'un de mes préférés car fait avec l'un de mes amis (chacun faisant une strophe, si vous comprenez un peu le principe!!):
Et si on sen allait, quon larguait les amarres ? Et si vivre cétait de prendre enfin le temps ? On pourrait sans vergogne sen remettre au hasard Pour parcourir les routes, heureux et insouciants.
On partirait sans plus jamais se retourner, Refaire une vie à la croisée des chemins, Faire de nouvelles rencontres, pouvoir changer, Partir seul, partir à deux, mais rêver enfin.
Cest tout un univers qui soffrirait à nous Loin de cette routine qui nous endort lesprit. Senivrer dexpériences quitte à sen rendre fous Connaître toutes ces choses que lon appelle "la vie".
Loin des préjugés et de la "bonne conscience", Nous pourrions avoir alors une vision nouvelle D'une liberté de penser qui par essence, N'est pas celle, aujourd'hui, prôné universelle.
Sans préjuger le monde, aller à sa rencontre Voir de nos propres yeux ce quil peut nous offrir Au lieu de faire confiance aux images quon nous montre Viens avec moi ma belle ! Il est temps de partir !
Dans ce voyage unique et tellement hasardeux, Je suis prête à prendre ta main pour te suivre, Devenir marginaux d' la société de ceux Qui n'ont d'autre ambition que celle de survivre.
Une vie toute en couleurs bien loin de la grisaille. Arc-en-ciel permanent né de notre espérance Quon sera plus heureux en délaissant les rails Où les moutons sentassent sans en avoir conscience.
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Sur ce fil éxilé pour exprimer ma peine, Faire éclater ma joie mes larmes et mes rires, Et faire connaître à mes frères mes délires, Je constate dès lors que la chose est bien vaine,
Ici depuis trois ans plus personne ne passe. Faites goélonner les cloches de l'espoir, Afin que celui-ci renaisse là du noir, Et qu'ici Alexandrie jamais ne trépasse.
Car il est vrai qu'à douze ou dix-sept syllabes, L'habitant d'Alexandrie à mon coeur est cher, S'il est était Moby Dick je déjouerais Achab.
Certains ont peut-être ici reconnu ma serre, C'est à la forme de mes rimes que je pense, Quoi qu'il en soit j'ai faim, je tire ma révérence.
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Mal, mal, mal, de ce fil je sens venir la fin  Qui poste encore ? Personne. Que poste-t-on ? Plus rien. On a exilé ici mes alexandrins, Je l'ai accepté, pensant qu'ils y seraient bien.
Ainsi arrivés, ils n'ont pourtant pas trouvé, Un autre à aimer, avec qui pouvoir rimer. Mais quel avenir sans pouvoir suivre ou croiser ? S'ils ne trouvent pas des autres à pouvoir embrasser ?
J'ai donc pris une décision qui est d'arrêter, Du moins temporairement, peut être à jamais, De venir sur ce fil les coucher sur la toile.
Je pars sans un regard, le vent gonfle mes voiles, Je vais sur d'autre fils aller les distiller, Car peut-être ne suis-je qu'un petit oisillon, Mais je crois bien pouvoir toujours les protéger, Et si ici trépassent, là bas refleuriront.
| Grizzly_90 Ursus arctos horribilis
Montagne : Grimpeur Nous a rejoints le : 30 Nov 2008 Messages : 3 931 Réside à : Natif du Béarn, logé à Belfort !
| Patientez...  | Parfois il convient d'oser.
Et de douze à sept tomber.
Renouvelant l'exercice,
Plus difficile même qu'à six.
| Ptit Goel Larus argentatus
Scène : Boute-en-train Nous a rejoints le : 04 Janv 2005 Messages : 544 Réside à : Magnifique refuge pour petit goéland...
| Patientez...  | Faute d'alexandrins je crains le coup de griffe, Que Grizzly contre tes propos ne se rebiffe. Cours, va donc vite te cacher petit chevreuil, Ou bientot on n'pourra que t'offrir un cercueil.

Pour pourrir des forums existent deux moyens, Le mal ou le bien, la prose ou l'alexandrin.

Message déplacé
| ..Chevreuil.. Cervidé
Forêt : Campeur Nous a rejoints le : 13 Sept 2008 Messages : 851 Réside à : France
| Patientez...  | Elle me fait bien rire la bête sauvage ! L'animal ! Pour vingt jours je pars d'une joie phénoménale ! Il peut mugir tant qu'il veut, car je ne l'entend, Il peut frapper, griffer, tuer ou battre...Le vent.
Message déplacé
| sarigue Didelphidé
Cité : Serviteur Nous a rejoints le : 04 Janv 2004 Messages : 5 453 Réside à : Vie à Rueil-Malmaison, Scout ailleurs
| Patientez...  | Je remonte un vieux fil des archives, là... mais justement, je suis en train de faire un peu de rangement...
Et j'ai retrouvé un truc que j'avais écrit il y a quelque temps: une suite à la Vache et le Véto.
Alors je sais que ce n'est plus du tout du tout d'actualité, mais comme je viens de le retrouver...
Le véto et l'éleveur
Maître véto dans son labo enfermé
tenait en ses mains un prion agité.
Maître éleveur par le véto alerté
vite au labo arriva affolé.
"Bonjour monsieur le véto!
Savez-vous qu'est contaminé tout mon troupeau?
Et c'est ce prion dites-vous
qui rend ainsi complètement fou?"
"Affirmatif" répondit le véto,
"de vos farines vient ce prion ravageur.
N'en donnez plus à vos animaux,
ou bien ils iront tous à l'incinérateur".
À ces mots, l'éleveur s'imagina ruiné.
"Quoi?" dit-il. "Abandonner mes farines carnées?
Mais maître véto, qui me dis de les donner?
Est-ce moi, ou bien les chercheurs érudits,
qui le conseillent à la place de l'herbe des prairies?"
Le véto appris décidément ce jour-là
que le plus fou n'est vraiment pas celui qu'on croit.
« ils ont fait 15 ans d'études, ils savaient pas que les vaches elles mangeaient de l'herbe! »
| amaury Membre
Scène : Décorateur Nous a rejoints le : 23 Nov 2009 Messages : 32 Réside à : Paris
| Patientez...  | Voici un poème que j'ai composé tantôt, je vous demanderai simplement qu'il ne sorte pas de ce forum, et qu'il ne soit pas copié ailleurs qu'ici. Merci 
"Comment je désire taimer
Comment jai voulu taimer, Aimer était insignifiant tantôt, Comme un nombril qui court, Et qui peu à peu séloigne, De cet amour quil a tant espéré.
Comment je veux taimer, Non pas avec des mots, Ni par des beaux discours, Mais par des actes qui témoignent, De mon amour et ma sincérité.
Mais comment je ne pourrais taimer, En ne regardant que mon ego, Sans prêter attention à tes jours, Qui défilent sur cette grande ligne, Quest le temps que jai ignoré.
Comment je désire alors taimer, Dun amour pur et beau, Dépassant le simple amour, Qui quand tu vas mal, te soigne, Te faisant redécouvrir ta véritable dignité."
Merci donc de préserver les droits d'auteurs, non pas pour une quelconque gloire personnelle à en tirer, mais pour que ce poème ne soit pas plagié ni que quelqu'un s'en fasse l'usurpateur.
| amaury Membre
Scène : Décorateur Nous a rejoints le : 23 Nov 2009 Messages : 32 Réside à : Paris
| Patientez...  | Pour les personnes qui ont vécu une déception en Amour...
Gardes espoir
1. Quand tout est fini, qu il ny a plus despoir, Regardes en arrière, vois cqui na pas marché, Prends ton courage à deux mains, sors du trou noir, Vas de lavant, marches sans tarrêter !
R. Gardes espoir, ne regardes plus en arrière, Gardes espoir, reprends ton avenir en main. (bis)
2. Puisque tout sécroule autour de toi, Puisquelle ne te porte pas dans son cœur, Bien que pour elle, toujours bat ton cœur, Alors bats-toi et remues-toi !
R. Gardes espoir, ne regardes plus en arrière, Gardes espoir, reprends ton avenir en main. (bis)
3. Maintenant que tu pars, tu tenfuis, Les yeux dans le vague, tu tes endormi, Tu repenses à ce rêve de cette nuit, Seul dans la nuit, tu loublies !
R. Gardes espoir, regardes bien droit devant, Gardes espoir, ton avenir est devant toi. (bis) Ton avenir est devant toi.
| Dingo Canis lupus dingo
Forêt : Forestier Nous a rejoints le : 21 Juin 2008 Messages : 6 752 | Patientez...  | mon pôvre amaury, en mettant en ligne ton poème, qui va être lu par tant de personnes pas forcément scout, tu prends le risque évident du plagiat et de l'appropriation par autrui hélas.
| amaury Membre
Scène : Décorateur Nous a rejoints le : 23 Nov 2009 Messages : 32 Réside à : Paris
| Patientez...  | C'est ma première composition, et pour le refrain, il y a une inspiration (afin d'être loyal) d'un poème de Sainte Thérèse.
Sixième sens (l'Amour)
1. Quand je la regarde, que son regard croise le miens, Alors je mimagine, que cest le fruit de mon destin, Quand je lui parle, je nsuis plus maître de ma voix, Et quand elle me parle, je sens lamour monter en moi.
R. Ma seule paix, mon seul bonheur mon seul amour, Ma seule paix, cest cette fille mon seul amour.
2. Quand je suis avec elle, que jsuis assis à ses cotés, Aucune parole nest nécessaire, le regard seul pour lui parler, Quand je rêve delle, je sens mon âme qui frémit, Et quand elle membrasse, je suis alors au paradis.
R. Ma seule paix, mon seul bonheur mon seul amour, Ma seule paix, cest cette fille mon seul amour.
3. Mais quand elle nest plus là, que son parfum nest plus dans lair, Alors remonte en moi, la solitude du célibataire, Mais quand elle revient, elle ramène le bonheur, Et quand je létreins, elle ouvre la porte de mon cœur.
R. Ma seule paix, mon seul bonheur mon seul amour, Ma seule paix, cest cette fille mon seul amour. Mon seul amour.
| amaury Membre
Scène : Décorateur Nous a rejoints le : 23 Nov 2009 Messages : 32 Réside à : Paris
| Patientez...  |
Citation: mon pôvre amaury, en mettant en ligne ton poème, qui va être lu par tant de personnes pas forcément scout, tu prends le risque évident du plagiat et de l'appropriation par autrui hélas.
J'ai prévenu que la copie était interdite, après, si les personnes ne le respectent pas, alors c'est qu'ils ne sont pas dignes de confiance (Désolé, oui, je marche sur le mode de la confiance, mais comme on dit, on peut tromper 1000 personne 1 fois, mais jamais 1000 fois 1 personne), et si je retrouve mes écrits sur un autre sites, alors je n'aurai qu'à faire comprendre aux gens que c'est de l'usurpation, et contrairement à ce que l'on peut penser, ça me sera très facile !
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